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vendredi 20 octobre 2006

Colloque international l'Art est l'Entreprise à la Sorbonne

Bonjour,

Après la première journée du 14 Octobre dernier , riche en débats , le CERAP vous invite à la 2e journée du Colloque international “L’ART EST L’ENTREPRISE” les 14 & 21 Octobre prochain à l’Amphithéâtre oury à la Sorbonne.

Ce colloque international s'intéresse au rapport qui se noue depuis peu entre l’art et l’entreprise. Il a pour vocation de faire apparaître les différents facteurs qui tendent à influencer la création de certains artistes à l’heure où l’art devient une économie florissante et un vecteur de communication pour l’entreprise. Réunis pour la première fois à Paris, les spécialistes internationaux de la question analyseront ces phénomènes de mutation de l’activité artistique qui entraînent l’artiste sur le terrain de l’entreprise. Les personnalités présentes remettront en question le rôle trop souvent « décoratif » de l'art contemporain et rendront compte de postures artistiques à vocation critique. Dans ce contexte précis, l'entreprise fera parfois oeuvre. La ligne de recherche du CERAP « Art et flux », en partenariat avec la Biennale de Paris, a invité majoritairement les artistes les plus représentatifs de la scène internationale des entreprises dites « critiques ». Artistes, universitaires et chefs d’entreprises venus de plus de 11 pays, se succéderont tour à tour pour esquisser les enjeux de la mutation actuelle. 20 invités viendront participer à ce colloque sur 2 jours.

Amphithéâtre de Gestion Oury
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
17, rue de la sorbonne
75005 PARIS
Métro : Cluny La Sorbonne
RER : Luxembourg, St Michel
9h- 19h

En parallèle à la 15ème Biennale de Paris ce mois-ci à Paris et à l’étranger, et au Colloque, l’exposition NON CONVENTIONNEL réunira un ensemble de projets exclusifs internationaux : 5 Workshop, un cycle de vidéoconférences internationales en direct avec CLOSING TIME, et 6 conférences et débats seront proposés du 9 au 31 Octobre.

PROGRAMME DU COLLOQUE et de L’EXPOSITION : http://www.artetflux.tk/

Comité d’organisation: Yann Toma & Mélanie Perrier
La ligne de recherche ART ET FLUX du CERAP (Centre d’études et de recherche en Arts Plastiques)
de l’UFR d’Art et Sciences de l’Art de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

21 OCTOBRE 2006

9 h 30 :« Artiste et Manager, les nouveaux alliés ? »
Hélène Mugnier, conseil art-entreprise
http://artbusiness.typepad.com/

10h 00 : « OUEST-LUMIERE, producteur et distributeur d’énergie »
Arnaud Dartois, intelligence du réseau, Agnès Combes, projet P Dominique Babin, S.A.M.M.E. et Ann Massal, stratège

L'entreprise Ouest-Lumière existe depuis 1905. Réactivée en 1991 (rachat du nom et de la marque à l'INPI), elle est aujourd'hui dirigée par Yann Toma, son Président à vie. Elle est composée de membres Fondateurs (10 membres), d'un Comité Exécutif (12 membres), d'actionnaires (157 membres), d'agents (90 membres) et d'abonnés (100 000 membres). Quatre actionnaires et directeurs de services témoignent de leur activité au sein de cette entreprise. www.ouest-lumiere.org

10h 30 : « IBK, L’¦uvre d’art et le respect de sa clientèle »
Corinne Nicolai (IBK)

(IBK) INTERNATIONAL BENJAMIN'S KIT IBK repose sur un concept simple et efficace : l'art à la portée de la plupart et entre les mains de tous. L’achat d’oeuvres d’art est le plus souvent réservé à une minorité de gens aisés. Dès le départ, IBK a voulu changer cela en se rangeant du côté du plus grand nombre. IBK vous propose des oeuvres d'art faciles d’accès, synthèses organiques des différents courants picturaux du 20e siècle. Peu encombrantes, elles répondent aussi le plus précisément aux exigences relationnelles de l’art contemporain. Des oeuvres qui activent tout à la fois un lien à l’histoire de l’art et s’inscrivent au centre des préoccupations de la création contemporaine sont donc possibles : les Peintures en Kit en sont la preuve. IBK permet à chacun d'entre vous d'éprouver le plaisir de la réalisation artistique tout en tenant compte du contexte économique et critique. www.ibk.fr

11h 00 : « O.S.T.S.A., vendre ses heures de travail »
Olivier Stévenart, Technicien de surface et Ambassadeur.

« Ce que je montre c’est ce que je fais pour gagner ma vie ; c’est une force de travail mise en vente. Je peux proposer à quelqu’un de faire une installation chez lui mais c’est moi qui choisis ce que j’y fais. Je vends mes heures de travail. Pour l’instant, je ne fais que montrer ce que je produit. Mon travail est vendable à quelqu’un qui l’achèterait comme on achète un objet-même.(...) C’est pour moi juste un travail et c’est ce qui est important. Je ne peux pas me sortir de cette dualité « Ouvrier-artiste ». Je voudrais me faire payer en tant qu’ouvrier et artiste c’est à dire comme un ouvrier devrait être payé : un salaire qui correspond à une force de travail, une qualité, un horaire, sinon on est aliéné, pas payé comme il faut. Se répéter n’est pas négatif, ça structure, ça fait avancer. »
11h 30 : DÉBAT – Modérateur Eric Mézan
Eric Mézan est fondateur et directeur de Art Process

13h 00 : Pause Déjeuner

14h 00 : « La créativité peut-elle nuire à l'entreprise ?»
Brigitte Rambaud & Siegfried D. Ceballos, directeurs de l’atelierVISUALINGUISTIC

...visualise et stimule votre créativité... VISUALINGUISTIC créee des visualisations avec des outils visualinguistiques. Les outils visualinguistiques sont des techniques visuelles et conceptuelles. L'atelier de visualinguistique propose le service spécial V-Construction : le développement et la réalisation de votre propre outil visualinguistique. Le client définit sa demande, son projet, ses intentions, ses attentes; il se présente ou décrit son travail. Cela peut se faire par e-mail ou lors du premier entretien. L’atelier de visualinguistique présente alors une sélection d’outils visualinguistiques ainsi que le service V-Construction. Les outils définitifs sont choisis et leurs modes d‘application sont définis en accord avec le client. Les résultats de la collaboration sont présentés et commentés lors du dernier entretien. Chaque étape de la procédure de participation est orientée vers la demande du client et tous les résultats, sans exception, sont toujours utiles au client, même si le caractère spécifique des outils, leur capacité à surprendre et leur approche structurelle d’une réelle créativité peuvent donner des résultats inattendus ou irritants. www.visualinguistic.ch

14h 30 : « L’art comme produit dérivé »
Rose-Marie Barrientos, chargée de mission à l’ICOM

Issue de la pensée économique de l’artiste, l’entreprise artistique s’ancre dans un réel, celui de la vraie entreprise. La structure centrale de notre système économique inspire ainsi la mise en ¦uvre des entreprises artistiques, leur fournissant les éléments qui, reformulés, constituent leur identité et leur matière esthétique. Quels sont donc les “actifs stratégiques” d'une structure qui dérive du modèle économique, faisant de l’entreprise une extension de l’art ?

15h 00 : « La MREDEF, une fédération française des entreprises critiques »
Sébastien Juy, porte parole de la MREDEF

« Il est temps de mettre l'entrepreneur au c¦ur de la société française. La France des entreprises est la France qui investit, la France qui innove, la France qui veut, la France des jeunes, la France qui gagne ! » - Ernest-Antoine Seillière, président du MEDEF - Strasbourg, le 27 octobre 1998. « Le tout est supérieur à la somme des parties. » Sébastien Juy, porte parole de la MREDEF – Paris, le 18 janvier 2006. La MREDEF est une entité provisoire dont l'inauguration n'a pas eu lieu. Elle est une part de ce qui nous échappe et que l'on aimerait voir émerger. A travers son réseau territorial et professionnel, la MREDEF n'assure pas la promotion des entrepreneurs et de l'esprit d'entreprise dans notre pays et ne favorise pas des vocations d’entrepreneurs, elle ne donne pas aux entrepreneurs la possibilité de se faire entendre auprès des pouvoirs publics, des médias et du grand public, elle n'offre pas d'informations et d'appuis aux entrepreneurs dans tous les domaines touchant à la vie et au développement de leurs entreprises, elle ne représente pas les entrepreneurs au sein des principales instances économiques et sociales et ne contribue pas à construire avec les partenaires sociaux un dialogue social adapté aux défis du XXI éme siècle.

15h 30 : THAT'S PAINTING PRODUCTIONS : « Moins il y a à voir plus il y a penser
Bernard Brunon, directeur de That’s Painting Productions

En radicalisant les propositions de BMPT et Support/Surface, j'ai poussé la peinture en dehors des limites de la représentation, ce qui m'a amené, vers 1988-89 à faire de la peinture en bâtiment ma pratique artistique. That's Painting Productions, une entreprise de peinture enregistrée au registre du commerce du Harris County, au Texas, en 1989, propose à ses clients, particuliers ou institutions, des services de peinture en bâtiment de haute qualité et à des prix compétitifs. That's Painting emploie des ouvriers qualifiés dont le nombre varie en fonction de la taille des chantiers.

16h 00 : ART + MANAGEMENT = INNOVATION DU XXIème SIECLE
Christian Mayeur, directeur d’Entrepart

17h 00 : « Travailler aux frontières de l'art, de la science et de la communication. »
Frédéric BortolottiTM , Gosia Galas et P. Nicolas Ledoux
ULTRALAB

Cette intervention commencera par quelques éclairages sur la signification du mot « entreprendre ». Ensuite elle présentera l’artiste et l’entrepreneur comme figures d’émancipation à travers les siècles et travailleurs éminemment libéraux. Après cette introduction, quelques défis du monde contemporain seront énoncés, défis qui font de l’art la ressource la plus précieuse pour agir de manière pertinente et efficiente. A partir de ces défis, il sera affirmé pourquoi il est essentiel de désacraliser l’art et de lui rendre son utilité cataclysmique, de renouer aussi le fil de la création et de la créativité populaire, à l’instar de la création permanente de Robert Filliou. Quelques exemples pragmatiques et des pistes concrètes pour que l’art en tant qu’entreprise et les artistes en tant qu’entrepreneurs seront proposés. On analysera comment certains entrepreneurs jouent un rôle social et politique qui dépasse les postures et discours convenus ; rôle vital à l’heure où, comme l’affirme Peter Sloterdijk, les humains « gâtent leur gâterie ». A cette occasion il sera étudié en quoi les artistes peuvent et doivent aider les entrepreneurs, privés et publics, à explorer les territoires actuels: introduire l'imaginaire dans le quotidien, ouvrir la relation à l'Autre, comprendre les formes de vie émergentes pour améliorer la performance économique, sociale et culturelle de leurs organisations.

17h 30 : DÉBAT - Modératrice Valérie Da Costa
Valérie Da Costa est historienne de l'art

18h 00 : Fondation de la Fédération Internationale des Entreprises Artistiques à vocation Critique (FIEC) 19h 00 : Clôture du colloque

Colloque présenté par le CERAP et la Biennale De Paris

vendredi 13 octobre 2006

Bernard Stiegler, Impuissance politique et Puissance publique

L'association Ars Industrialis vous invite à participer à ses prochains débats :

IMPUISSANCE POLITIQUE ET PUISSANCE PUBLIQUE
Théâtre National de La Colline
15 rue Malte Brun, Paris 20° (métro Gambetta)
samedi 14 octobre 2006 à 13 heures
entrée libre
Bernard Stiegler

Qui que nous soyons, nous savons que le monde actuel vit une immense contradiction : les problèmes à long terme, exprimant des tendances lourdes, se profilent et s'accumulent, tandis que les fonctionnements économiques sont désormais massivement dominés par des logiques à très court terme. Devenu financier, le capitalisme ne privilégie plus les cohérences économiques et industrielles, mais les retours sur investissement les plus rapides possibles. Nous savons d'autre part que l'industrie vit de grandes mutations technologiques, qui nécessitent précisément des capacités d'anticipation et de transformations structurelles, et qui doivent être accompagnées et soutenues par une puissance publique réinventée. Nous constatons enfin que le monde politique ne tient aucun discours sérieux ni sur ces contradictions, ni sur le rôle de la puissance publique en ces matières.

C'est dans ce contexte que la démocratie est détruite par la télécratie. Remplaçant l'opinion publique par le marché des audiences, la télécratie est devenue le principal facteur de l'impuissance politique, dont le signe le plus massif est le renoncement à tenir un véritable discours sur le long terme : la télécratie fait à la démocratie ce que le capitalisme financier fait au capitalisme industriel.

Une puissance publique repensée doit porter une nouvelle politique industrielle où la place dans le devenir politique et économique des technologies culturelles et cognitives, et avec elles des médias audiovisuels, sont devenus l'élément clé de tout le système : les technologies de l'esprit nécessitent de repenser la société industrielle dans ses axiomes mêmes. La nouvelle puissance publique devra promouvoir avec le capitalisme industriel une économie politique à long terme des sociétés de savoir et des industries de la connaissance dont les prospectivistes s'accordent à poser qu'elles sont l'avenir du monde - à la condition qu'elles forment une nouvelle intelligence collective, et non la nouvelle confiscation du savoir au service du court terme, ce que promeut déjà le capitalisme financier.

Avec Philippe Aigrain, Arnauld de l'Epine et Bernard Stiegler.


Pour rappel, le texte d'accueil-manifeste de Ars Industrialis :

Notre époque est menacée, dans le monde entier, par le fait que la vie de l'esprit a été intégralement soumise aux impératifs de l'économie de marché, c’est à dire à la loi de l’amortissement rapide, à travers la monopolisation des technologies de l’information et de la communication, dites aussi culturelles et cognitives, et qui forment le secteur de ce que nous appellerons ici des technologies de l’esprit.

Or, ces technologies peuvent et doivent devenir un nouvel âge de l’esprit, un renouveau de la « vie de l’esprit ». Tandis que le modèle classique de la société industrielle paraît caduc, cet objectif doit constituer le motif d’une économie politique et industrielle de l’esprit – qui doit aussi être une écologie industrielle de l’esprit.

Ces technologies visent aujourd’hui à contrôler et à façonner hégémoniquement les modes d’existence individuels et collectifs, et ce, à tous les âges de la vie. Or, ce contrôle des existences est un contrôle et une manipulation des désirs des individus et des groupes et conduit à détruire les possibilités mêmes, pour ces individus et pour ces groupes, d’exister et de désirer : la démotivation empoisonne le monde. Le capitalisme, au XXè siècle, en vue d’absorber les excédents de la production industrielle, a fait de la libido sa principale énergie en la canalisant sur les objets de la consommation. Or, aujourd’hui, cette captation de la libido a fini par la détruire. Ce fait majeur constitue une immense menace pour la civilisation industrielle.

Reste que les technologies d’information et de communication sont précisément les technologies spirituelles, et cela signifie tout aussi bien qu’elles relèvent de la question des techniques de la mémoire dont Michel Foucault analysa le sens comme techniques de « l’écriture de soi ». La relation des hommes à ces technologies ne peut en aucun cas continuer de se limiter aux usages prescrits par les modes d’emploi et les campagnes de marketing : ce sont, comme disait Foucault, des hypomnémata.
La question d’économie politique que pose l’avenir industriel est la relance du désir – et non simplement la relance de la consommation. Et dans la mesure où le désir est en son essence orienté vers la sublimation, une politique industrielle de l’esprit peut et doit devenir une politique industrielle de relance du désir – à l’heure des technologies de l’esprit. Nous sommes convaincus, en particulier, que là est l’avenir de l’Europe – et- au-delà, des démocraties industrielles.

ARS INDUSTRIALIS est située à Paris, en France, mais se définit avant tout comme européenne. Elle veillera dès ses premiers pas à trouver des interlocuteurs, des partenaires et des adhérents dans les pays d’Europe, et à organiser ses activités hors de France aussi souvent que ce sera possible. Pour autant, c’est une association internationale, et non seulement européenne, qui entend développer des échanges internationaux bien au-delà du continent européen.

Elle entend porter sa réflexion au niveau mondial, pour ce qui concerne tous les points évoqués précédemment, et, par voie de conséquence, dans les domaines de l'enseignement, de la recherche, de la science, de l'art, des médias, de l'organisation des services publics de l'audiovisuel, des industries culturelles et des industries de programmes privées, et des politiques d’aménagement du territoire.

Outre ses partenaires et adhérents d’Europe et des autres continents, ARS INDUSTRIALIS visera à développer dans les villes de France un réseau de lieux d’activités, d’adhérents et de correspondants. ARS INDUSTRIALIS animera ces différents réseaux en utilisant tous les moyens contemporains de communication disponibles, et recherchera pour cela le soutien d’organismes et de collectivités publics et privés.

mercredi 11 octobre 2006

John Dewey, l'esthétique et l'art - Colloque international

Colloque international les 21 et 22 octobre 2006
Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Columbia University in Paris
John Dewey

Présentation
Le philosophe américain John Dewey (1859-1952) est avec Charles S. Peirce et William James l’un des fondateurs de la pensée pragmatiste dont l’influence fut et reste considérable, bien que méconnue par un plus large public. Considéré comme l’un des derniers philosophes du XXe siècle à avoir développé un système philosophique, J. Dewey s’intéressa à la psychologie, à la logique, aux théories sociales et politiques, à la pédagogie moderne ou encore à l’esthétique.

À l’occasion de la récente traduction française de Art as Experience (1934), sous le titre L’Art comme expérience (OEuvres philosophiques III, dir. J.-P. Cometti, trad. J.-P Cometti, Ch. Domino, F. Gaspari, C. Mari, N. Murzilli, Cl. Pichevin, J. Piwnica, G. A. Tiberghien, Publications de l’Université de Pau/éd. Farrago, 2005), l’École doctorale Arts plastiques et sciences de l’art (avec la collaboration de l’équipe d’accueil Laboratoire d’esthétique théorique et appliquée), consacrent une journée d’étude à l’actualité de ce livre.

John Dewey ayant enseigné à Columbia de 1905 à 1930, il nous a semblé opportun de nous associer avec Columbia University in Paris pour compléter ce colloque, poursuivant ainsi par ces liens inter-universitaires l’une des préoccupations majeures du philosophe qui fut la pédagogie et la transmission du savoir.

Ces journées auront donc pour objet principal l’ouvrage L’art comme expérience, notamment dans ses ramifications en esthétique contemporaine et les influences qu’il eut et peut encore avoir sur les pratiques artistiques. Lorsque nous parlons aujourd’hui d’expérience, de forme, d’émotion, du rôle social de l’art, de son apport à notre vie, ce sont là autant de problématiques que nous devons en grande partie à John Dewey et qui sont encore riches d’enseignement.

Liste des intervenants :
Samedi 21 octobre 2006
Jean-Pierre Cometti, Université de Provence
Danielle Lories, Université Catholique de Louvain
Jacques Morizot, Université Paris 8
Richard Shusterman, Florida Atlantic University
Gilles A. Tiberghien, Université Paris 1
Joëlle Zask, Université de Provence
Dimanche 22 octobre 2006
Barbara Formis, Jan van Eyck Academie, Maastricht
Jacinto Lageira, Université de Paris 1
Agnès Lontrade, Université de Paris 1
Chantal Pontbriand, directrice de la revue Parachute (Montréal)

Programme du samedi 21 octobre 2006
Amphithéâtre du Centre St Charles
UFR d’arts plastiques et sciences de l’art
47-53 rue des Bergers 75015 Paris
Métro Lourmel ou Charles Michel
matin
9h : accueil des participants
Allocutions
9h30 : Jean-Pierre Cometti : « John Dewey : une philosophie de l’art naturalisée? »
10h : Jacques Morizot : « Après une lecture de Dewey »
10h30 : discussion
pause
11h30 : Richard Shusterman : « Expérience et critique »
12h : discussion
après-midi
14 h 30 : Danielle Lories : « Dewey et la pragmatique kantienne »
15h : Joëlle Zask : « Art, culture et civilisation »
pause
16h : Gilles A. Tiberghien : « Dewey et l’esthétique italienne »
16h30 : discussion

Programme du dimanche 22 octobre 2006
Columbia University in Paris
Reid Hall, 4 rue de Chevreuse, 75006, M° Vavin
14 h 30 : Accueil des participants
Allocutions
15h00 : Barbara Formis : « L’ordinaire comme expérience esthétique »
15h30 : Jacinto Lageira, « L’expérience esthétique d’autrui »
16h : discussion/pause
16h15 : Agnès Lontrade : « Esthétique et praxis »
16h45 : Chantal Ponbriand : « Dewey à l’ère du chaosmos : art contemporain et expérience »
17h15 : discussion